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2014-02-16T22:56:55+01:00

Minuscule

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Deux chroniques de film en deux jours. J'accélère le rythme mais cela ne perdurera pas. Aujourd'hui avec Tic et Tac, nous sommes allés voir Minuscule, la vallée des fourmis.

Les bandes-annonces précédant le film n'étaient pas inadaptées au public comme parfois c'est le cas. Je vous invite à ce sujet à aller voir cet article de Papacube : http://www.papacube.com/2014/02/les-bandes-annonces-des-films-pour.html, une page Facebook a depuis été créée.

Revenons à nos fourmis, tout d'abord le son était encore trop fort pour des petits. Ensuite, l'histoire est plutôt banale, sans trop de morale ni de leçon.

Il s'agit d'une boîte de sucres pleine abandonnée et récupérée par des fourmis noires, la couleur a son importance. Dans la boîte se trouve une petite coccinelle blessée. Elle va devenir amie avec les fourmis et les aider lorsqu'une bande de fourmis rouges, je vous avais dis que la couleur avait son importance, veut s'accaparer la boîte de sucres et les poursuit à travers la montagne, dans un ruisseau et tout le long du chemin jusqu'à leur fourmilière.

Les images sont jolies mais il y a quelques longueurs dans la poursuite. Vous vous doutez bien de la fin, je vous l'épargne donc. Vous pouvez sans problème y emmener vos enfants même si ils n'apprendront pas grand chose car on voit très peu d'animaux hors les fameuses fourmis. Ce n'est pas Microcosmos donc.

Je vous souhaite une bonne soirée et vais retourner à ma lecture.

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2014-02-15T23:11:39+01:00

Le vent se lève

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Hayao Miyazaki. Un nom et un prénom synonymes de beauté et de qualité.

Sans doute le plus grand réalisateur de films d'animation japonais, également cofondateur avec Isao Takahata des studios Ghibli.

Ses films sont connus mondialement comme "Princesse Mononoke" (1997) et "Le voyage de Chihiro" (2001) et non simplement par les otakus.

Je viens vous parler de son dernier film "Le vent se lève". Comme pour nombre de ses films, la musique est réalisée par Joe Hisaishi.

Hayao Miyazaki a récemment déclaré que ce serait le dernier car il ne pouvait plus physiquement assurer d'autres réalisations, paroles qu'il a déjà tenues par le passé.

Le film nous narre la vie de Jirô Horikoshi, un jeune ingénieur, des années 1920 au début de la seconde guerre mondiale. A travers sa passion pour la conception aéronautique défilent la course à l'armement, la Grande Dépression.

Le film tire son titre d'un vers du poème "Le cimetière marin" de Paul Valery, "le vent se lève, il faut tenter de vivre".

Je dirai que ce film, perché dans les nuages, reste au-dessus de la production animée actuelle. Néanmoins, j'ai un tout petit peu moins apprécié que les autres. Légèrement moins captivée que devant ses productions précédentes.

Peut-être car l'aspect onirique y est moins présent, et que j'ai l'impression qu'il hésite à entrer de plain pied dans la politique. Elle est là sans y être, présente mais sans vraiment d'explications.

Par ces côtés, il n'est pas je pense accessible à tous les âges au contraire de Mon voisin Totoro ou tous peuvent y entrer quelque soit l'imaginaire qui les touche devant ces images au dessin toujours sublime.

Malgré ce bémol, il s'agit d'un bon film d'animation et si Hayao Miyazaki reste sur celui-là, son dernier film ne sera pas à renier.

Le vent se lève

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2014-02-12T22:44:39+01:00

André Gide : Les Nourritures Terrestres

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André Gide : Les Nourritures Terrestres

Je fais mon Mea culpa. Je n'avais jamais lu André Gide. J'ai réparé cette erreur avec d'autant plus d'envie que j'ai visionné la série d'entretiens entre Frank Lestringant, auteur d'une biographie de Gide, et Yann Moix. 

L'oeuvre dont je viens vous parler est Les Nourritures Terrestres, suivies des Nouvelles Nourritures, publié en 1897.

Il ne s'agit pas d'un roman mais de poésie. Le narrateur s'adresse à Nathanaël au travers d'un long poème qui exalte les voyages, la nature bienfaitrice, la nécessité pour chacun de profiter de ses sens à l'âge de la jeunesse, au paroxysme de notre forme, et non pas lorsque, plus âgé, alors qu'on peut faire fi des exhortations sociales et religieuses mais que, pratiquement, les sources de jouissances physiques nous ont quitté.

L'auteur y sublime le désert, les récoltes, les fleurs et les fruits, l'éveil des sens au travers d'une multitude de saveurs. Il nous invite à une ode au désir, à la satisfaction, au contact avec la nature. Derrière tout cela, le sexe et sa jouissance sont plus qu'en filigrane. Sans mots crus avec une évocation directe au coeur et au corps.

C'est un livre sensuel qui nous invite à profiter de l'instant dans l'admiration de la beauté, dans le refus des convenances, loin des leçons d'un passé stagnant, avec, un pied sur le piedestal du présent, un oeil dans le judas du futur. Apprécier, jouir, apprendre, découvrir, tels sont les verbes qui pour moi évoquent le mieux la prose d'André Gide.
 

André Gide : Les Nourritures Terrestres

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2014-01-21T23:37:42+01:00

Ces gens-là

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Ces gens-là.

Arrivent de toutes parts sur les réseaux, déversoirs de la sociabilité par le crachat, comme autour de nous dans la vie quotidienne, des relents ou plutôt des remugles, tellement tout cela ne fait que des révolutions pour revenir sur lui-même, de haine et de rejet, comme d'un retour en arrière de la pensée.

Autour et depuis la fameuse affaire Dieudonné, le terme de complot reprend de la vigueur. Les langues se déchaînent aussi. Toutes les nébuleuses, les sous-groupes, les aversions en profitent pour livrer à la pâture électronique et publique leur motifs de dégoût, leur ras-le-bol.

Contre les juifs, les roms, les francs-maçons, les étrangers profiteurs et pourfendeurs du système, les assistés, les élites au pouvoir. Des élites complices ou sous contrôle de ces lobbies dans la main desquels ils vont manger leur pain quotidien et engranger leur train de vie de profiteurs.

Une France à deux vitesses avec une césure au-delà de la richesse du cadre supérieur. Le peuple qui souffre depuis toujours, comme au temps de Germinal. La richesse et le profit de ces gens-là qui ne travaillent pas, eux.

Evidemment beaucoup de ces justiciers pâtissent, dans un pays adoré mais valétudinaire, du malaise sociétal, de la perte des valeurs, de la crise financière. Le casque de scooter comme une goutte de trop qui fait déborder le vase de champagne

Alors on crie haro sur les intouchables. Ceux-là même qui leur intiment l'ordre d'accepter leur place dans la société et le monde, place qui n'en est sûrement pas une, pendant qu'eux profitent.

Dans ce pays où les figures intellectuelles, les lignes directrices font défaut, les humoristes fleurissent et les boucs émissaires également.

Le baume cicatrisant de leurs blessures se compose alors de rejet, d'ignominie, de nationalisme. Les excipients en sont les commentaires acerbes et injurieux sur la toile, les remarques vulgaires au vu et au su de tous, le tout sans vergogne.

Leurs haines s'accumulent et se contredisent, les minorités s'attaquent et sont vilipendées par d'autres. A en contredire les mathématiques. Le négatif et le négatif ne crée pas du positif mais une division profitable pour certains, si silencieux pendant la grande lessive.

Car tout ceci ne se déverse pas dans les égouts pour en être débarrassé mais sonne comme un avant-goût de victoire électorale.

Ces gens-là, une multitude de personnes dissemblables dans leurs origines, leurs affects, leurs vies, réunies par leur désignation à la vindicte populaire.

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2014-01-15T00:20:17+01:00

Yves Saint Laurent

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Yves Saint Laurent.

Un film appétissant avec ses noms comme Pierre Niney et Guillaume Gallienne. Un film de Jalil Lespert.

Sa vie retracée de sa jeunesse Oranaise jusqu'à sa fin parisienne. Les époques défilent : la révolution soixante-huitarde, les années soixante dix pour le versant politique et social. La vie du personnage du film avec la nomination du jeune Yves-Mathieu Saint Laurent à la direction artistique de la maison Dior, la fondation de sa propre maison de couture, la venue au prêt-à-porter.

Au-delà de son empreinte sur le monde de la mode, on voit le créateur évoluer au côté de Pierre Bergé. L'homme de sa vie comme il le lui annonce au travers de son amour pour un autre, le compagnon de Karl Lagerfeld.

Ses deux hommes s'aiment. Yves Saint Laurent crée et Pierre Bergé assure la gestion. Il lui facilite la vie sur tous les points. Il le soutient, le décharge des tracasseries matérielles.

Yves Saint Laurent lui reproche de ne pas s'amuser, tombe amoureux d'un autre, se drogue. Son compagnon encaisse et le soutient. Il peut être cinglant, tout entier adapté à ses dessins,ses créations, inapte au quotidien.

Dans cette agressivité, on sent un manque de confiance, une volonté d'absolu. Il crée et doute, il est homosexuel à une époque moins bienveillante.

Il veut qu'on le laisse s'exprimer tranquillement. Pierre Bergé y a veillé.

De ce film, on peut signaler la justesse des deux acteurs, ainsi que la réalisation sans voyeurisme, alors que la vie d'Yves Saint Laurent offrait un boulevard bordé de possibiltés vulgaires pour le bon peuple. A noter éalement une bande-son excellente d'Ibrahim Maalouf.

Le cinéma français lorsqu'il veut être beau, qu'il peut être populaire, sans tomber dans les ringardises au rire braillard et graveleux.

© Thibault Grabherr et Anouchka de Williencourt / SND

© Thibault Grabherr et Anouchka de Williencourt / SND

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2014-01-05T23:14:00+01:00

GORA

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GORA

J'ai choisi ce pavé comme sont nommés les gros livres disons au-delà de 500 pages.

Voilà la quatrième de couverture : Dans le Calcutta des années 1920, un jeune homme, Gora, lutte pour restaurer les valeurs culturelles de l'Inde face à l'influence dominatrice anglaise. Ce combat, il le mène avec ferveur, dans une orthodoxie militante, et son courage, sa détermination font de lui un chef de parti de plus en plus populaire. Mais sa découverte du pays réel lors de voyages qu'il effectue seul dans les campagnes, puis sa découverte du monde des femmes et sa naissance au sentiment amoureux vont peu à peu remettre en question ses certitudes.

Je viens vous donner mon impression. Le livre donne un aperçu de la société indienne dans les années vingt, hiérarchisée par les castes. On y voit surtout le combat entre l'idéologie et la pratique, la théorie et la vie réelle. Le héros va découvrir la femme et surtout une femme Sucharita. Il est Hindou, elle est membre du Brahmo Samaj.

Le Brahmo Samaj est un mouvemet réformateur de l'hindouisme. C'est un mouvement religieux théiste fondé dans les années 1830. Il s'inspire d'éléments provenant de l'hindouisme, de l'islam et du christianisme, la doctrine de ce courant religieux rejette le culte des images et l'idolâtrie. Le Brahmo Samaj prône la méditation comme l'essence de la vie spirituelle. Ce mouvement accorde une grande place à des préoccupations sociales telles que l'action philanthropique, l'abolition du système de castes ou l'émancipation de la femme.

Je me suis rendue dans le nord de l'Inde il y a six ans. L'époque n'est certes plus la même et beaucoup de choses ont changé sur le sous continent. J'ai néanmoins ressenti cette impression d'une société divisée si ce n'est plus par les castes, ou par l'adhésion ou le rejet de l'occupation anglaise, mais encore par les religions et surtout par la pauvreté et le niveau de vie tant ces derniers sautent aux yeux.

J'ai beaucoup apprécié ce livre qui nous donne à voir un pays, dont beaucoup sont revenus marqués pour toujours. On y voit l'Inde des dominants et entraperçoit celle de plus basse extraction. Le livre raconte aussi cela. L'entrée du pays dans une modernité, son combat contre les Anglais. Il raconte surtout l'éveil du héros à la réalité alors qu'il souhaite combattre pour l'Inde éternelle, un pays idéalisé, une vision ethérée et eternelle, que sa rencontre avec des villageois va alourdir de leurs difficiles quotidiens. Il n'est que réflexion, eux n'en ont pas le temps.

A lire donc pour découvrir un des pans de l'Inde.

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2014-01-01T21:55:14+01:00

Clap de fin sur 2013

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Et voilà finie l'année précédente, aux oubliettes 2013. Pour beaucoup l'occasion de bilans, promesses, bonnes résolutions.

J'y ai pensé et puis non. J'aime bien les listes mais énumérer les plus et les moins de douze mois aussi inégaux que le temps au-dessus de nos têtes, cela m'a tenté et puis j'ai vu une boîte de chocolats et j'ai pensé à autre chose.

En fait, il s'agit de cela, ne pas trop s'appesantir sur une année autant difficile que pleine de remise en questions, aussi fatigante qu'une cascade de rires, de peines, de bobos, de maladies d'enfants, les miens. Avancer et leur apprendre la confiance et l'ironie, des valeurs et de l'humour. Ne pas leur enseigner les regrets, les remords comme un trou noir autour duquel on tourne sans fin au risque d'y voir sombrer son élan.

Le temps passe vite, point n'est nécessaire d'en gâcher une partie à tout recréer, même si je le fais parfois. S'il ne fallait tenir qu'une des habitudes des années débutantes, alors posons-nous et écrivons nos souhaits profonds. Tout de suite après, on prend le téléphone pour se renseigner sur les cours de peinture, on programme son prochaine voyage. Là, oui et encore oui.

Même si le monde est rempli de gens qui se pensent différents de la masse alors que peu d'entre nous peuvent prétendre sortir réellement du lot, tandis que notre société, à l'affût de la moindre occasion de surmédiatiser la moindre bêtise nous le fait croire; il nous faut chacun cultiver notre particularité, sans donner de leçons aux autres, mais du tricot à la photographie, du jardin à l'histoire de l'Art, composer un ADN différent du bipède assis dans le bus à côté de nous, lequel bipède est peut-être le futur Stephen Hawking ou juste le meilleur lui-même.

Apprendre aux enfants non pas la compétition stérile ni la tare d'être le numéro deux mais le goût de l'effort, la joie d'entreprendre, le bonheur d'apprendre.

Je vais essayer cela.

Une bonne année 2014 à vous toutes et tous.

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2013-12-22T20:52:53+01:00

Sur la Terre des dinosaures

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Nous sommes allés voir, avec Tic et TAc, "Sur la Terre des dinosaures". Ce film était attendu ici depuis la vision de sa bande-annonce lors de la séance de cinéma "Turbo". Pour ceux qui ne suivent pas, il s'agit de la séance précédente et la chronique est présente quelque part, pas très loin, dans ce blog.

Pour en revenir aux aventures des lézards terribles, je précise déjà que nous sommes arrivés tout juste à cause d'un parking plein, de l'absence de personnel humain et d'un file d'attente conséquente devant des billeteries mécaniques. Après cela il faut valider le ticket de parking et faire une dernière pause toilettes, celle dont tu espères qu'elle va t'éviter de te relever au milieu du film, évidemment au moment crucial, quoique là il n'y avait pas beaucoup de risque niveau moment crucial.

Donc, je dirais que les cinq premières minutes sont passées à la trappe mais qu'au vu de son rappel à la fin il s'agit d'une introduction non indispensable à la bonne compréhension.

Ce film existe en 3D. Au vu de l'âge de mes enfants, je suis restée sur la 2D classique. Bien m'en a pris car j'en connais une qui a vu le film à moitié la main sur l'oreille et sur les yeux. J'ai même failli partir mais il y avait de la fatigue sur le fait de vouloir voir le film sur mes genoux.

Le film nous narre la vie de Patchi et de son frère Roch, jeunes dinosaures, séparés du reste du troupeau, en pleine migration, après que la foudre ait mis le feu à la fôret qu'ils traversaient, et que leurs parents ait été tués.

On suit donc les aventures des deux frères, commentées en voix-off par un petit oiseau, perché sur Patchi, comme dans les Disney.

Au niveau des images, ce n'est plus vraiment une surprise, on peut dire que cela est plutôt réussi. Les animaux se meuvent bien, les muscles bougent. Nonobstant ce point positif, l'histoire est vraiment succinte et donne lieu à de nombreux raccourcis comme le héros qui grandit très vite. Il y a également des arrêts sur image pour chaque apparition d'une nouvelle espèce se voulant drôles et parfois à côté de la plaque. De plus, les dialogues ne brillent pas par leur originalité, mais peut-être les dialogues originaux sont-ils meilleurs.

Les enfants fondus de dinosaures y trouveront leur compte, peut-être aussi les plus âgés ceux qui verront le film avec une dimension supérieur à la mienne. Au vu du remplissage de la salle, profitant des vacances scolaires, du week-end et du temps à escargots, les responsables du département "emmenons les enfants voir nos films" vont avoir une prime de Noël.

Je vous laisse mon avis et attend le vôtre sur ce film ou d'autres.

Passez de bonnes fêtes de fin d'année si je ne repasse vraiment pas.

 

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2013-12-16T23:04:54+01:00

Noël : son sapin, ses guirlandes et ses cadeaux

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Ah Noël !

Le temps est bientôt venu de s'installer à table devant une dinde, un chapon, une bûche. Pour beaucoup autant de victuailles avalées en cette soirée que les deux jours précédents. Certaines et certains, oui oui vous aussi messieurs, imaginent déjà les journées soupe aux poireaux pour désintoxiquer l'organisme, pour utiliser la terminologie des magazines féminins, enfin surtout pour perdre ses kilos avant l'attaque finale du réveillon du nouvel an, préparée durant une semaine par l'engloutissement méthodique des boîtes de chocolat.

Les petits, eux, piétineront devant leurs assiettes à attendre la venue du Barbu parfois en avance, pile au douze coups de minuit ou le lendemain matin pour ceux qui n'auront pu veiller. Le genre de matin où l'on veut particulièrement dormir sans entendre dès potron minet les petits pas des minots et leurs cris face aux cadeaux étalés devant le sapin. Un classique alors que si par exemple on ajoutait du piment en les cachant dans une version de chasse au trésor, on pourrait facilement gagner une heure de sommeil jusque leur découverte.

Chez moi pour Tic et Tac, vu qu'ils sont en maternelle, le choix est large, aisé. Il faut dire que d'ici peu, j'aurai probablement droit à des moues boudeuses ou des regards qui s'éteignent au fur et à mesure de la délivrance des présents enrobés dans leurs jolis papiers cadeaux rouges et de la découverte d'un objet similaire au cadeau tant attendu.

Similaire n'étant pas identique, les enfants devenus grands feront soit bonne figure avec un sourire forcé pour ne pas décevoir Tatie alors que d'autres plus francs demanderont si on a conservé le ticket de caisse. Qui sait, en rajoutant les étrennes sonnantes et trébuchantes au bout, ils pourront à la période des soldes espérer obtenir cet item dont humainement aucun préado ou ado ne peut se passer en ce vingt et unième siècle. De cela, j'ai hâte. Il me reste à profiter à fond de leur joie devant la pile qui ne tardera pas à s'offrir à eux.

J'ai remercié notre époque moderne et sa toile. Les quelques visites dans les centres commerciaux m'ont fatigué. Elles sont nécessaires pour voir les jouets, leur taille, leur résistance et tout cela.

Et pour tout le reste, il y a toutes les enseignes en ligne. Pour moi ce sera la Fnac et Oxybul, ce qui pour la rentrée d'argent dans les caisses revient peu ou prou à la même chose.

Je vous souhaite à tous un excellent Noël et d'excellentes fêtes de fin d'année si jamais je ne devais pas repasser dans le coin.

Noël : son sapin, ses guirlandes et ses cadeaux

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2013-12-06T10:17:58+01:00

Adieu Madiba

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Au Revoir Nelson Mandela.

Reposez en paix, vous le méritez car vous avez toujours été en mouvement.

Votre image laisse une image de réflexion et de sérénité. Vous avez pourtant été un stratège à l'aise dans l'action, notamment avec la fondation de la branche armée de l'ANC. Vous êtes surtout le symbole de la fin de l'Apartheid, un régime raciste à la face du monde, sans doute grâce aux yeux fermés de l'Occident.

En novembre 2011 Nelson Mandela publie "Conversations avec moi-même". Le prix Nobel de la Paix y recueille ses notes et correspondances et nous y fait défiler sa vie, sa vision du monde et de l'humain.

Sans doute avait-il des défauts et aujourd'hui je ne veux pas les connaître.

Vous resterez pour votre pays et les autres un raccourci de la lutte pour la liberté, du triomphe de l'éducation. Surtout, avec la Commission de la vérité et de la réconciliation, nous ont été donnés d'entendre les témoignages des victimes et la confession des bourreaux, pour, avec le mécanisme de l'amnistie, dévoiler une histoire commune nationale, sans oublier les blessures profondes.

Son résultat a été contesté mais elle faisait montre d'une volonté d'envisager le futur d'une nation multicolore sans sauter l'étape du noir et blanc.

Adieu.

Adieu Madiba

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