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Articles avec #bouquins catégorie

2017-05-15T18:27:00+02:00

A l'abri du monde

Publié par cassie
A l'abri du monde

Bonjour

Je viens vous parler comme très souvent de lectures. J'ai pourtant vu pas mal de films et puis nous avons changé de président mais j'attends. Pas pour parler des films.

Enfin, un petit aparté tout de même, pour dire que cela m'agace fortement la fixation sur l'âge de la femme de France. Les reproches et les attaques ininterrompues sans fond mais pas sans forme deviennent lassantes pour ne pas dire plus.

Revenons à nos pages, je viens vous parler de "A l'abri du monde" de Peter Rock. Il est paru sous le titre original de "The shelter cycle" en 2013. Il paraît en France aux Editions RueFromentin en 2015.

Francine, enceinte, reçoit la visite de Colville. L'homme, au comportement étrange, est son ami d'enfance. Ils étaient inséparables. Inséparables au sein d'un Secte dont leur parents faisaient partie. La Messagère dirigeait cette secte qui prévoyait la fin du monde pour 1990. En attendant cet évènement, ils vivent en autarcie, récitent des textes des heures durant, déménagent dans le Montana. Les adultes construisent des abris pour pourvoir à l'après cataclysme.

L'arrivée de Colville fait revivre à Francine son passé, ignoré par son mari. Elle n'en a pas fini avec cette enfance particulière et sa rupture avec la secte.

Ce roman est étrange, sans doute car il n'explique pas. On ne se met pas à la place de Francine ni de Colville. Leurs comportements ne nous sont pas justifiés dans une intrigue ou la nature prend une place importante. La neige, le froid, la glace sont là à chaque page.

J'ai apprécié le roman avec un bémol. Peut-être est-ce moi, mais j'ai l'impression d'avoir manqué quelque chose, de ne pas avoir su saisir le fil. Il n'en reste pas moins un bon livre.

 

Vos avis ?

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2017-04-27T17:07:25+02:00

Peste et Choléra

Publié par cassie
Peste et Choléra

Bonjour

Je viens vous parler aujourd'hui de ma dernière lecture. Il s'agit de "Peste et Choléra" de Patrick Deville. Il a paru en août 2012 aux Editions du Seuil, et a obtenu le Prix Femina la même année.

En préambule, j'avais emporté ce livre pour mes vacances, dont je vous parlerai bientôt.

Choisir entre la Peste et le Choléra, l'expression est maintenant sur beaucoup de lèvres à l'issue du premier tour des élections présidentielles, vient décrire le dilemme de beaucoup de concitoyens qui se voient devoir faire un choix douloureux entre deux candidats différents mais honnis.

Dans le livre de Patrick Deville, il n'est point question de choisir entre deux afflictions. Il s'agit de la vie d'Alexandre Yersin, romancée. Il était membre de l'Institut Pasteur et a découvert le bacille de la peste : Yersinia Pestis.

Le livre nous narre la vie du chercheur né en Suisse, qui fera ses études en Allemagne puis en France à l'Institut Pasteur. Il partira ensuite en Indochine car il se voit explorateur. Il garde  un lien, souvent épistolaire, avec le fameux Institut.

Ami de Paul Doumer, Yersin ne souhaite pas se mêler de la politique. Réclamé à Hong-Kong en pleine épidémie, il reviendra et découvrira le bacille de la peste, dans une bataille entre chercheurs dont il sortira vainqueur.
 
Toute sa vie il sera à la recherche de nouveaux apprentissages ne se limitant pas à l'étude des microbes. Il part en Indochine et s'installe à Nha Trang. Il y développe la culture de l'hévéa, l'arbre à quinquina. Il va étudier l'agriculture, l'architecture, l'horticulture, l'élevage, l'astronomie, l'aviation ... Il en tirera d'ailleurs une manne financière.
 
On a l'impression qu'avec lui tout est simple. Il veut construire une maison, il étudie l'architecture et ainsi pour tout.
 
Ce livre nous donne à voir le siècle, la colonisation, les guerres. Le roman, qui s'est appuyé sur les documents d'époque, retrace la vie de cet homme curieux, avide de savoirs, qui aura traversé le début du siècle, vu et participé aux grandes inventions.
 
Un livre passionnant et riche d'enseignements sur cet homme extraordinaire qui vivra seul parce qu'il a renoncé aux relations amoureuses jeune semblant s'appuyer sur le concret et se méfiant des sentiments, source d'incertitudes.
 

 

 

 

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2017-03-29T18:05:00+02:00

CONFITEOR

Publié par cassie

Bonjour

Je viens vous parler de ma dernière lecture. Il s'agit de "Confiteor"  paru en français aux Editions Actes Sud en 2013 et sous le titre original "Jo confesso" en 2011.

Le livre nous narre l'histoire d'Adrià, jeune enfant prodige, élevé sans marque d'amours, entre un père autoritaire, antiquaire et collectionneur qui le rêve homme d'idées polyglotte comme lui et une mère qui le voit violoniste virtuose.

Adrià, décide à la fin de sa vie de la raconter, remontant aux origines troubles des objets du magasin de son père, Félix. Un violon, emblème des acquisitions de son géniteur, aura un retentissement tout au long de la vie de son fils. Au fil de son récit, il nous fait traverser, aux travers de ces objets et de l'histoire familiale les siècles et plusieurs périodes charnières. 

C'est un roman sur la barbarie et le Mal fait par l'homme à travers les âges, de l'Inquisition à la Seconde Guerre Mondiale. Egalement un roman sur la beauté de l'Art, de la Pensée, de la Philosophie, remparts réels et semble-t-il bien seuls dans ce monde qui répète ses erreurs au long de son histoire humaine.

Le roman est un pavé, riche, intelligent. Je vous le conseille fortement. On peut parfois se sentir décontenancé par les sauts dans le temps, par les changements et les interpénétrations des narrateurs. Vite, on comprend la nécessité de cette structure qui nous fait voyager dans le temps et l'espace.

 

Et vous l'avez vous lu ?

 

 

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2017-02-07T18:49:00+01:00

La Rivière Noire

Publié par cassie
La Rivière Noire

Bonsoir

Je viens vous parler de ma dernière lecture. Il s'agit du livre "La rivière noire" D'Arnaldur Indridason.  Il a paru sous le titre "Myrká" en 2008 en Islande, et en  2011 en France aux Editions Métailié.

En voici l'histoire : un homme est retrouvé mort chez lui dans une mare de sang. Il n'y a pas de traces d'une effraction ni d'une lutte.

Sur la victime on trouvera du Rohypnol, nommée également la drogue du viol. L'enquête s'oriente alors naturellement vers celles que le mort aurait violées en les droguant pour abuser d'elles sans qu'elles s'en souviennent. Une vengeance semble bien évidemment une piste plausible.

Elle sera menée par Elinborg, en l'absence d'Erlendur, le célèbre enquêteur de l'auteur de polar islandais, parti en vacances dans les Fjords, sans donner de nouvelles. Sigurdur Oli, un des autres enquêteurs, n'apparaît que parcimonieusement.

L'enquêtrice va enquêter à partir d'un châle aux parfums exotiques trouvé dans l'appartement de la victime, tout en étudiant le parcours de celle-ci, employé parfait et discret adepte des salles de sport.

La violence sexuelle et la violence faite aux femmes apparaît à Elinborg dans toute sa cruauté au fil des témoignages. Sur ce point, le livre donne un assez bon aperçu du ressenti des victimes d'agressions sexuelles tout en livrant le portrait des agresseurs.

J'ai découvert le célèbre auteur islandais, parmi les meilleurs de la vague des auteurs nordiques qui savent nous faire frissonner et tenir en haleine, en lisant "La femme en vert", un de ces meilleurs romans.

J'ai un peu moins apprécié celui-ci, peut-être en raison de l'absence d'Erlendur. Il reste néanmoins un bon roman policier, difficile par son sujet, dont les balades dans la campagne islandaise valent à elles seules le détour.

 

 

 

 

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2017-01-13T17:48:49+01:00

Dora Bruder

Publié par cassie
Dora Bruder

Bonjour

Je viens vous parler aujourd'hui de ma dernière lecture. Il s'agit de "Dora Bruder" paru en 1997. Je n'avais jamais lu de roman du désormais prix Nobel de Littérature.

Le point de départ du roman est une annonce parue dans le journal Paris-Soir le 31 décembre 1941. Un avis de recherche d'une jeune fille de 15 ans, juive dans cette période noire de notre pays.

Modiano, avec de maigres éléments, reconstitue la vie de cette jeune fille, de l'arrivée de ses parents jusqu'à sa déportation vers le camp d'Auschwitz. Il retrace la mémoire de cette famille et de tant d'autres en ces temps ou les mesures contre les juifs étrangers, puis les juifs français se font de plus en plus liberticides et humiliantes.

L'auteur évoque en parallèle l'histoire et les souvenirs de son père pendant ces mêmes années de l'occupation allemande.

Le roman est bref et je dois dire que j'ai du m'acclimater au style. Je pourrais dire qu'il respire tant il est allégé en suivant l'auteur dans ses investigations. Car le roman est à la fois une enquête, un morceau de la vie de Modiano, un roman dans son invention.

Il nous emporte même si nous connaissons déjà l'issue fatale de la jeune fille et de tant d'autres. Les rouages de l'administration française et de sa collaboration y sont froidement exposés dans toute leur efficacité.

Je lirai volontiers d'autres romans plus tard de cet auteur. L'époque qu'il affectionne est si lourde de sentiments et de sensations que je pense laisser passer d'autres lectures avant cela.

Je vous quitte sur mes vœux pour cette nouvelle année 2017 : poésie, amour, santé et plein d'autres jolies et douces choses.

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2017-01-08T19:20:00+01:00

Temps Glaciaires

Publié par cassie
Temps Glaciaires

 Bonjour,

Je viens vous parler de ma dernière lecture. Je suis en terrain connu avec une nouvelle aventure du commissaire Adamsberg. Elle se nomme "Temps Glaciaires". Le livre de Fred Vargas a paru en mars 2015.

J'aime beaucoup cet auteur et son héros. Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg est un enquêteur hors des portraits habituels des policiers.

Ses collègues le suivent parfois difficilement. Il peut paraître lunaire, irrationnel et perd parfois en route le commissariat dans sa manière personnelle de rechercher la vérité.

Cette histoire débute avec le suicide d'une dame âgée. Un signe, qui s'apparente à une guillotine, est présente chez la vieille dame. On apprend qu'elle avait fait parvenir une dernière lettre pour soulager sa conscience. D'autres morts suivent, avec pour point commun un voyage tragique en Islande dix ans auparavant.

L'enquête prend également un autre chemin, sur les traces de Robespierre et d'une association qui fait revivre les grandes heures du héros de la Révolution.

Adamsberg aborde l'enquête comme à son habitude, en scrutant les détails, en pointant les failles psychologiques des témoins et accusés. Il est néanmoins perplexe et semble au point mort face à ces pistes différentes, parallèles et prometteuses. Il cherche à démêler la "pelote d'algues".

Ce roman est bon comme les autres enquêtes du héros de Vargas. Il faut aimer la déduction, le rythme, l'attitude du commissaire et de son collègue Danglard, policier savant au penchant vers le vin blanc avéré. Les autres policiers du commissariat sont eux aussi dignes d'intérêt tant ils sont particuliers, vivants, loin des clichés.

Je vous le conseille vivement

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2016-12-22T23:07:14+01:00

Le livre de l'intranquilité

Publié par cassie

Bonjour

Je viens vous parler de ma dernière lecture.

Il s'agit du "Livre de l'intranquilité" de Fernando Pessoa ou en portugais "O Livro do desassossego por Bernardo Soares". Il a été publié en 1982 à titre posthume.

Comme l'indique son nom portugais, ce livre est écrit par Bernardo Soares, un des nombreux hétéronymes de Pessoa.

Ce livre est un classique, sa réputation m'en a retardé la lecture. Je crains d'être déçu par ce que je vais en penser ou y trouver, alors que tant d'esprits l'ont élu comme livre incontournable.

Il s'agit d'un recueil de pensées et de poèmes écrits entre 1913 et 1935. Le roman était inachevé au décès de l'auteur en 1935.

Le livre n'est pas d'accès facile. L'auteur, un simple employé comptable travaillant et vivant à Lisbonne, nous décrit son désenchantement, une volonté de non exister et la suprématie de l'art sur la vie.

J'utiliserais le vocabulaire psy dévoyé, je dirais que ce livre m'a parlé. Souvent, il a été un coup de poing tant, même si l'auteur est au paroxysme de ses sensations dans son rapport au monde, il énonce avec des mots poétiques et des exemples concrets ce sentiment de distanciation que j'éprouve souvent et ce depuis longtemps. Je ne pense pas être la seule dans ce cas. Et ce livre a mis de si jolis mots sur ce décalage avec le comportement social, la sensation de voir de l'extérieur, la nécessité de plaquer une autre réalité, le recours aux rêves, qu'il faut le lire ne serait-ce que pour découvrir ce paysage mental, certes douloureux mais intense.

Ce livre nous donne l'impression de voir le monde social et ses jeux inutiles au travers d'une vitre glacée mais poétique. Poétique au point de réinventer l'amour et d'opposer à toutes les banalités, même amoureuses, des rêves sublimes qui viennent le remplacer, le transcender.

Il insiste sur son incapacité parfois à savoir si il rêve ou vit, et vice et versa. Sa réalité onirique est-elle plus belle, plus réelle ou est-elle simplement la réalité. L'évocation également de sa volonté de non exister, pas de mourir, ni de se suicider.

Je vous le conseille donc pour toutes ces raisons et j'attends vos retours.

Comme je ne pense pas revenir d'ici les grelots et les OH OH OH, je vous souhaite d'excellents fêtes de Noël et de fin d'année. Mais je repasserai peut-être

Le livre de l'intranquilité

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2016-06-30T17:23:57+02:00

Babylon Babies

Publié par cassie
Babylon Babies

Bonjour

Aujourd'hui, un post littéraire aux goût d'hommage. Je viens en effet vous parler de "Babylon Babies", le roman de science fiction de Maurice G Dantec. L'auteur, naturalisé Canadien, est mort à Montréal le 25 juin dernier, soit quelques jours après que j'ai tourné les dernières pages de son pavé.

"Babylon Babies" est un roman époustouflant, presque dystopique, publié chez Gallimard dans La Noire. Il nous narre une mission qu'accepte Hugo Cornelius Toorop, un mercenaire qui a notamment sévi dans l'Ex-Yougoslavie.

Il va, pour le compte de la mafia,convoyer de la Russie jusqu'au Québec, et veiller sur elle, une jeune femme Marie Zorn. La jeune femme est schizophrène. Il va découvrir aussi qu'elle porte en elle plus que les virus qu'on lui a d'abord présentés mais des bébés, les humains du futur.

On y découvre l'histoire par le biais de plusieurs personnages, le mercenaire, Marie Zorn, les commanditaires, une secte aux trousses de tout ce petit monde.

Ce roman est épique, et même si j'aime personnellement cet univers futuriste, scientifique, tout le monde peut trouver dans ces pages un aperçu de notre monde futur, connecté à des machines vivantes, humanisées. L'homme y devient transcendantal, navigue dans plusieurs dimensions, au-delà de l'espace. D'aucuns trouveront ce futur proposé trop exagéré, sombre, excentrique alors que pour d'autres, il ne s'agit là que de l'esquisse littéraire de ce qui nous guette bientôt tant le clonage, la robotisation grignotent leur place dans notre présent, au grand dam de scientifiques qui voudraient, ou peuvent déjà aller au-delà pour créer l'homme du futur.

J'ai tellement aimé qu'il va falloir que je me procure "Les Racines du Mal".

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2016-05-31T17:50:06+02:00

La Trilogie "Hunger Games"

Publié par cassie
La Trilogie "Hunger Games"

Bonjour

Je viens vous parler aujourd'hui d'une trilogie que je viens de terminer, les trois livres de Suzanne Collins, "Hunger Games". Ils sont parus en 2008 pour "Hunger Games" le premier tome, en 2009 pour "L'embrasement" le second, et en 2010 pour "La Révolte" le dernier.

Cette sérié, adaptée au cinéma, est destinée à un public jeune et adolescent. J'avais envie de la lire après les nombreux retours enthousiastes. Je ne les ai pas lus à la suite et n'ai pas vu les films. Je le ferai sans doute après.

​Le roman est futuriste. Dans un régime dictatorial dirigé par le président Snow, Panem, le pays est composé du Capitole, région aisée, au confort futuriste d'où partent tous les ordres et les décisions politiques. Le régime du Capitole tient grâce à la mainmise ultra autoritaire sur les treize districts de Panem. Chacun est spécialisé dans un domaine, charbon, médicaments, nourriture qu'il fournit au Capitole alors que leurs populations respectives vivent dans la famine et la pauvreté sous la menace permanente des Pacificateurs.

Chaque année sont organisés les "Hunger Games", les jeux de la faim, pour lesquels sont choisis deux enfans de chaque district par tirage au sort. A la fin de ces jeux qui ont lieu dans une arène, il n'y a qu'un vainqueur. Les participants doivent survivre aux pièges et aux autres participants, sous le regard de tout Panem. Les vainqueurs reviennent riches et possèderont une maison dans le village des vainqueurs.

Katniss Everdeen n'est pas choisie mais prend la place de sa jeune sœur Prim, pour, dans le premier roman, participer avec Peeta Mellarck, un fils de boulanger amoureux d'elle, aux Hunger Games.

Ils se rendent donc au Capitole. Une fois entraînés, apprêtés, ils sont jetés avec les 26 autres tributs, nom donné aux participants dans l'arène, théâtre de ces jeux sanguinaires.

Je ne vais pas évidemment vous raconter les autres tomes qui voient d'autres aventures dans ces fameux jeux et surtout une rébellion contre la dictature.

J'ai été agréablement surpris par la lecture du premier car je ne m'attendais pas à une telle violence pour un lectorat qui peut être bien jeune. L'ambiance sombre et dystopique est bien rendue. Les rouages des états totalitaires sont là bien présents. J'ai plus de réserve sur les deux et trois car sans doute l'effet de surprise est passé et que j'ai eu l'impression d'une redite. Le symbolisme du feu, incarné par la jeune héroïne est présent dans chaque livre. L'âge, 16 ans, des tributs fait sans doute écho au public supposé du livre.

Il s'agit d'une bonne trilogie, un peu plus faible sur la fin, encore meilleure sans doute pour ceux nés au 21 ème siècle.

Et vous les avez-vous lus ?

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2016-05-06T08:32:48+02:00

La Cité des jarres

Publié par cassie
La Cité des jarres

Bonjour

Je viens vous parler de ma dernière lecture, un roman policier. Il s'agit de "La Cité des jarres" de l'islandas Arnaldur Indridason paru dans sa version originale en 2000 sous le tire "Myrin". Il a paru en France aux Editions Métailié en juin 2005, traduit par Eric Boury.

Le commissaire Erlendur est aux prises avec la mort d'un vieil homme, Holdberg. Pour résoudre ce meurtre, il remonte dans le passé très peu recommandable du défunt. S'ouvre alors une enquête qui résout une disparition et part dans les méandres généalogiques de l'Islande. Défileront des retours dans le passé, des maladies génétiques au fil d'une enquête passionnante.

J'ai découvert l'écrivain islandais avec "la femme en vert" que je recommande à tous.

Autant j'avais été un peu déçu par "Duel", autant j'ai adoré ce livre. Comme souvent, la résolution du meurtre est aussi importante que le climat et la psychologie. L'enquêteur, lui-même en proie à des relations familiales complexes, nous apporte un pan de la société islandaise et des tensions qui la traversent.

En tous les cas, une pierre de plus à mettre au compte de la littérature du Nord de l'Europe.

Je vous le recommande vivement.

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